16 avril 2008

La Flamme de la Discorde

La flamme de la discorde.

Pauvre David Douillet, encore tout penaud après que les officiels chinois lui aient éteint sa torche, lors du tumultueux parcours de la flamme olympique à Paris ! Lui qui arborait si courageusement son badge " Pour un monde meilleur " (personnellement, j’aurai opté pour un bon vieux " La guerre c’est mal, la paix c’est mieux ", ou bien encore " la dictature, c’est pas beau ", tant qu’à faire dans le consensus mou !). Ce bon Douillet, donc, qui découvre avec effroi qu’on (enfin, le CIO, vous et moi n’y sommes pour rien !) a donné les Jeux Olympiques à un pays au régime totalitaire ! Quelle stupeur !

Quelle stupeur, surtout, de découvrir que la police française était aux ordres, ce jour-là, des dits officiels chinois, ces hommes en bleu et blanc qui avaient visiblement toute latitude pour commander nos forces de l’ordre ! Et bien oui, chers lecteurs, c’est officiel : nous ne sommes plus maîtres en notre territoire, tenons-nous-le pour dit !

Ce bon vieux Georges Marchais doit s’en retourner dans sa tombe ! Lui qui, toute sa carrière durant, nous a vanté les vertus du Parti Communiste en ex-Union Soviétique, vient de rater l’un des évènements les plus incroyables de ce début de XXIème siècle : la police chinoise faisant la loi en France !

Bon, j’en fais un peu, c’est vrai ! Mais quand même, n’y avait-il pas moyen, tout comme le Japon s’apprête à le faire, de refuser cet encadrement officiel (viril, l’encadrement !) ? Le maintien de nos contrats commerciaux passerait-il par la négation de notre souveraineté nationale ? Si oui, c’est décidé : je ne monterai plus jamais dans un Airbus ! Et je n’irai plus jamais dans une centrale nucléaire (bon, en même temps, j’y allai rarement !) !

Et le Tibet dans tout ça ? Toujours au Nord-Ouest de la Chine. Et toujours sous le joug du gouvernement de Pékin, trop content de pouvoir y expérimenter d’autres types de jeux : les tirs à balles réelles sur la foule et les arrestations arbitraires d’opposants. Des jeux qui, ne l’oublions pas, font également les beaux jours de la population chinoise elle-même, première à subir la poigne de fer de son propre gouvernement.

Au secours, Dalaï Lama ! Viens nous sauver ! Enfin, dès que tu auras deux minutes, entre une émission d’Ardisson, et deux entretiens avec Richard Gere et Séverine Ferrer ! Viens vite remettre en place le régime tibétain d’avant 1959, celui du servage et de la théocratie ! Oups, j’ai dit une bêtise, là ?

Allez, trêve de bavardage ! Vous avez bien mérité une petite récréation ! Chose promise, chose due : voici le tout nouveau prologue du " Projet Orion ". Nh'ésitez pas à laisser vos commentaires !

Bonne lecture !

Prologue.doc